Cornus, Aveyron, France.

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Histoire

La notice Wikipédia consacrée au grand homme né à Saint Affrique et qui a donné son nom à une artère de Cornus nous apprend qu’il n’était pas la moitié d’un mathématicien. On s’y reportera plutôt que d’obliger la rédaction du Cornussol à un  exercice de couper/coller qui en outre est très mal vu par les robots indexeurs de Google. Appuyez ici pour la biographie du grand homme. A noter, il était marié à une femme de lettres qui écrivit sous le nom de Camille Marbo, Marbo étant la contraction de Marguerite Borel. Elle fut adjointe au maire de Saint Affrique après la guerre et sa notice wikipédia existe aussi, la voici.
Et voici ce qu’écrivit du couple le curé Nicouleau, qui nous livre un témoignage direct dans son livre , tout en gardant ses distances car ils étaient, lui et sa femme, très socialistes et anti calotins.

« Je me souviens d’avoir rencontré Emile Borel dans des réunions électorales, en 1924 et 1928, à Belmont, mon pays natal. Si, à l’époque, je n’étais pas d’accord avec la plupart de ses prises de positions politiques, Continuer la lecture

Cet amusant morceau de littérature dont on ne connaît pas la musique est dû à un certain Ricou de Laurens, qui n’était autre que l’abbé Henri Fournier, un vicaire du coin au début du XXème siècle.
LA CORNUSSOLO
Bel Cornus la nauto corouno Del Larzac oumbraje toun froum L’er pur que toujour t’envirouno E l’aigo fresco de ta foun Nous fa canta la cornussolo Sans lut ni violo E sus lou toun
Que l’amor per draia e draiolo Trai de Baptisto a janetoun.
Sus l’Adous pradelo florido Dins l’iver coumo dins l’estieu, Continuer la lecture

En 1920, l’aven du Mas Raynal devint le siège d’études et d’observations pratiques fort importantes. A cette date, M. Victor Crémieu (1870-1935), ingénieur, s’en rendit acquéreur dans un but d’utilisation de force hydraulique et il installa sur l’abîme un monte-charge actionné par un moteur.
« En 1923, il voulut bien me convier à revenir visiter le gouffre. Les travaux de M. Crémieu dont il n’a malheureusement pas pu recueillir le fruit, n’ont pas encore abouti à la réalisation de ses idées », écrivait
E.-A. Martel en 1936 (Les causses majeurs, pp. 334-335). Et il ajoutait, p. 354 : « La société d’union électrique coloniale (Paris) a commencé l’exécution des travaux en 1930, profitant des études de M. V. Crémieu. Celui-ci avait décapé l’émergence et reconnu qu’elle sortait de bas en haut, dans le rocher en place (bajocien) fermant le seuil. Parmi les fentes de cette roche, il trouva une grande quantité de débris de monnaies de bronze dont une quinzaine avec les effigies de Néron, d’Antonin et sur une, le nom d’Agrippa, témoignage de l’antique culte des fontaines comme en Limousin (nous devons à M. Pierre Temple de savoir qu’une monnaie d’argent aurait aussi été découverte). Continuer la lecture

M. Col, curé, refusa le serment constitutionnel, ainsi que son vicaire : M. Brun. Le vicaire était encore à Cornus au mois d’avril 1792 puisque à cette date, un ordre d’expulsion fut affiché contre lui sur la porte de l’église : nous faisons savoir à Brun, ci-devant vicaire, qu’il lui est accordé huit jours pour disparaître du pays, sans quoi, ce terme échu, nous allons rompre le fil de ses jours, en lui rompant tous ses membres ». Continuer la lecture

Des papiers conservés dans nos archives paroissiales attestent l’existence de deux églises à Cornus, au Moyen Age : l’une dédiée à Notre-Dame et l’autre au Saint-Sauveur. L’emplacement de cette dernière peut être localisé dans le champ, qui, de nos jours, est encore appelé Saint-Sauveur ».
Quant à l’église Notre-Dame, elle occupait la place de l’église d’aujourd’hui et elle était bordée du côté du midi par le cimetière que ceinturaient les remparts en bordure du ruisseau.
La terre du cimetière avait servi à protéger la voûte de la toiture ; selon une méthode en usage, les voûtes étaient recouvertes de terre, qui remplaçait la volige et isolait du froid et du soleil.
Lorsque en 1952-1953, furent entrepris les travaux de réfection de la toiture, ces mètres cubes de terre qu’il fallait enlever, compliquèrent, sérieusement, le travail.
Et quelle ne fut pas notre surprise, de découvrir au milieu de cette terre, des ossements humains u. Ces ossements humains sur le toit de l’église ne pouvaient provenir que du cimetière tout proche.
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